Une bibliothèque d’audios courts
De trois à dix huit minutes, enregistrés par une voix féminine posée, avec un vocabulaire de tous les jours. Vous choisissez selon le moment : coucher, retour au lit, fin de journée tendue.
Dormina s’adresse aux femmes de quarante à soixante ans qui ouvrent les yeux au milieu de la nuit, se mettent à ruminer, puis tiennent quand même la journée. Vous choisissez votre profil, vous suivez un rituel court guidé par une voix féminine posée, et vous notez trois lignes le matin. Rien de mystique, aucune promesse de sommeil parfait.
15 min C’est la durée du rituel du soir, en quatre temps guidés, tenu sept soirs de suite avant le premier point d’étape.
Vous ne vous plaignez pas d’un mauvais sommeil depuis toujours. Vous décrivez autre chose : un réveil qui s’est installé, souvent entre trois heures et quatre heures, et qui gagne du terrain depuis quelques mois.
Vous ouvrez les yeux presque toujours au même moment. Le corps est chaud, le coeur bat un peu vite, et l’heure affichée devient la première mauvaise nouvelle de la journée.
La liste arrive seule : le rendez vous du parent, la réunion de neuf heures, le virement oublié. Une fois lancée, elle occupe quarante à quatre vingt dix minutes, et le sommeil ne revient plus.
La fatigue nerveuse se voit sur la patience, sur la concentration de fin d’après midi et sur les envies de sucre vers dix sept heures. Vous ne vous reconnaissez pas dans ces réactions.
Tisane, magnésium, mélatonine, méditation gratuite trouvée un soir de découragement, parfois un comprimé prêté. Chaque essai dure quatre ou cinq soirs, puis s’arrête faute de cadre.
Se coucher plus tôt et couper les écrans sont de bons repères d’hygiène du sommeil. Ils agissent surtout sur la latence d’endormissement, c’est à dire sur le temps que vous mettez à vous endormir au début de la nuit. Quand le problème est un réveil de trois heures, ils ne changent presque rien.
Les applications généralistes de sommeil, elles, parlent de cycles, de bruits blancs et de scores. Elles ne disent pas un mot des bouffées de chaleur, de la charge d’une aidante familiale ou de la double journée. Vous refermez l’application en vous sentant mauvaise élève.
Dormina traite le réveil nocturne comme un moment à accompagner, pas comme un échec à mesurer. Le carnet de nuit reste volontairement grossier : des heures approximatives, quelques cases, aucun score de performance.
Une consultation de sophrologie en cabinet se situe le plus souvent entre 50 et 70 euros la séance en France, et il en faut plusieurs pour installer une pratique. Entre deux rendez vous, il ne reste souvent qu’un enregistrement envoyé par courriel, écouté une fois puis oublié.
À côté, l’achat répété de compléments et de tisanes revient facilement à 25 ou 30 euros par mois, sans protocole ni suivi. La dépense passe inaperçue parce qu’elle est fractionnée.
Dormina coûte 12 euros par mois dans sa formule d’entrée, soit 0,40 euro par soir accompagné, et remplace l’empilement d’essais par une seule pratique tenue dans la durée.
Le rituel du soir est toujours construit de la même façon, pour que vous n’ayez rien à décider à vingt deux heures trente. Vous appuyez sur un seul bouton et la voix vous guide jusqu’au bout.
Trois respirations abdominales lentes, puis une consigne simple pour nommer ce qui reste en tête sans y répondre. C’est le temps qui empêche la liste de ressortir à trois heures.
3 minutesDétente musculaire progressive, mâchoire, épaules, dos, ventre, jambes. La voix nomme chaque zone et laisse le temps de relâcher, sans musique ajoutée ni bol tibétain.
5 minutesUne scène ordinaire, une cuisine calme, un chemin familier, décrite en termes concrets. Aucune image symbolique, aucun voyage intérieur : l’attention se pose sur des détails simples.
4 minutesVous dictez ou notez les trois premières choses de demain matin. Le cerveau accepte plus facilement de lâcher ce qui est écrit, et le réveil nocturne trouve moins de matière.
3 minutesLa sophrologie n’est pas une profession de santé réglementée en France et Dormina ne propose aucun traitement médical. L’application repère certaines situations et vous invite alors à consulter votre médecin traitant : insomnie qui dure au delà de trois mois, ronflements avec pauses respiratoires signalées par votre entourage, idées noires, somnolence dangereuse au volant, ou consommation régulière d’hypnotiques que vous souhaitez réduire.
Tout est pensé pour être utilisable les yeux à moitié fermés, dans une chambre sombre, sans réveiller la personne qui dort à côté.
De trois à dix huit minutes, enregistrés par une voix féminine posée, avec un vocabulaire de tous les jours. Vous choisissez selon le moment : coucher, retour au lit, fin de journée tendue.
Deux commandes seulement, écran très sombre, aucune lumière blanche. L’audio dédié dure sept minutes et se coupe seul, pour éviter la manipulation longue du téléphone à trois heures.
Heures approximatives, café, alcool, activité physique, écrans, repas tardif. Le remplissage prend quarante secondes au petit déjeuner et n’affiche jamais de note globale.
Périménopause, aidante familiale, surcharge professionnelle. Les consignes, les horaires proposés et les audios changent selon le programme, parce que ces trois nuits ne se ressemblent pas.
Lumière, température de la chambre, caféine, alcool, activité physique, siestes. Chaque fiche renvoie aux repères publiés par Santé publique France et par l’Assurance maladie.
Quand vos réponses décrivent une situation qui dépasse la sophrologie, l’application le dit sans détour et vous indique la conduite à tenir, médecin traitant, centre du sommeil ou psychologue.
Nous ne promettons pas des nuits entières. Nous visons quelque chose de plus honnête et de plus tenable : un réveil qui dure moins longtemps, et une journée qui se répare mieux.
La courbe de régularité devient parlante à partir de trois semaines. C’est le moment où la plupart des utilisatrices constatent que le retour au sommeil est plus court qu’au départ.
Après quatorze soirs de carnet, Dormina identifie vos deux déclencheurs les plus fréquents et modifie le rituel en conséquence, sans que vous ayez à régler quoi que ce soit.
L’audio de réveil nocturne est calibré sur sept minutes. Il se lance en deux gestes et s’arrête seul, sans notification ni écran lumineux pour le reste de la nuit.
La formule Nuit douce revient à quarante centimes par soir. C’est moins qu’une boîte de tisane par semaine, et cela couvre l’intégralité du rituel et du carnet de nuit.
Nous ne publions aucune moyenne d’heures de sommeil gagnées. Ce que nous suivons, c’est la régularité du rituel et la durée des réveils, deux données que chaque utilisatrice voit dans son propre carnet.
« Je me réveillais à trois heures dix, tous les jours ou presque, depuis le début de ma périménopause. Au bout d’un mois, le réveil est toujours là, mais je me rendors en vingt minutes au lieu d’une heure et demie. C’est ça qui a changé mes journées. »
« J’accompagne ma mère depuis deux ans et je dormais avec le téléphone allumé à côté de moi. Le mode nuit m’a permis de reprendre l’audio sans regarder l’heure. Le carnet m’a surtout montré que mes pires nuits suivaient les jours de rendez vous médicaux. »
« Je donne l’accès à mes clientes entre deux séances. Je vois d’un coup d’oeil qui a tenu le protocole et qui a décroché, et je commence le rendez vous suivant avec des faits plutôt qu’avec des impressions. Cela a changé ma façon de suivre les femmes de cinquante ans. »
Trois formules, sans engagement de durée, résiliables à tout moment. Les prix sont indiqués toutes taxes comprises, par mois, pour une personne.
Pour la femme qui veut d’abord installer un rituel régulier et voir si ses réveils s’espacent, sans programme thématique.
Pour la femme en périménopause, aidante d’un parent ou en surcharge professionnelle, qui veut un protocole suivi et ajusté à ses déclencheurs.
Pour la sophrologue indépendante qui accompagne des femmes de quarante à soixante ans et veut prolonger ses séances entre deux rendez vous.
La souscription se fait après un échange, jamais par un paiement en ligne sur ce site. Vous écrivez, nous répondons, et l’accès est ouvert ensuite. Le changement de formule se fait au début du mois suivant, sans frais et sans perte du carnet de nuit déjà rempli.
Voici les huit questions qui reviennent le plus souvent dans les messages que nous recevons, avec des réponses complètes.
Non, à aucun moment. La sophrologie n’est pas une profession de santé réglementée en France et Dormina ne pose aucun diagnostic. L’application accompagne le retour au calme et la régularité d’un rituel. Si votre insomnie dure depuis plus de trois mois, si votre entourage signale des pauses respiratoires pendant votre sommeil, si vous avez des idées noires ou si vous vous endormez au volant, parlez en à votre médecin traitant. Dormina vous le rappelle à l’écran dès que vos réponses au carnet décrivent l’une de ces situations.
C’est exactement la difficulté que la fonction réveil nocturne traite. L’écran passe en mode très sombre, il n’affiche ni l’heure ni de notification, et deux commandes suffisent pour lancer l’audio de sept minutes. Vous n’avez ni mot de passe à saisir, ni liste à parcourir, ni fil d’actualité sous les yeux. L’audio se coupe seul et l’application se referme. L’objectif n’est pas de vous rendormir sur commande, il est d’occuper autrement les quarante minutes de rumination qui suivent habituellement le réveil.
Non, et c’est un choix assumé. Le carnet de nuit fonctionne avec des heures approximatives que vous estimez au réveil, à un quart d’heure près. Les capteurs poussent beaucoup de femmes à surveiller leur sommeil, ce qui entretient l’anxiété du coucher. Nous préférons cinq cases cochées en quarante secondes au petit déjeuner. Ce que nous cherchons, ce sont vos déclencheurs récurrents, pas une mesure de laboratoire.
Le rituel du soir est compatible avec un traitement en cours, mais toute modification de posologie relève uniquement du médecin qui vous l’a prescrit. Dormina n’interrompt jamais un traitement et ne vous y encourage pas. Beaucoup de femmes utilisent le protocole comme appui pendant une diminution décidée avec leur médecin, en apportant le récapitulatif imprimable en consultation. C’est le bon usage : un document de suivi, pas un avis contraire.
Les premiers soirs, ce qui change le plus souvent, c’est la fin de soirée : moins d’agitation avant le coucher. La durée du réveil nocturne bouge plus lentement. Le repère que nous donnons est de trois semaines de régularité, soit environ dix huit soirs sur vingt et un, avant de tirer une conclusion. Si au bout de six semaines rien n’a bougé sur votre courbe, écrivez nous : soit le profil choisi n’est pas le bon, soit la situation demande un avis médical.
Rien de désagréable. Aucune série n’est cassée, aucun message de culpabilisation n’apparaît, aucune notification ne vient vous relancer la nuit. À votre retour, l’application propose un audio de reprise plus long et repositionne le protocole au soir où vous vous étiez arrêtée. Les semaines creuses font partie de la vie d’une femme qui travaille, qui accompagne un parent ou qui traverse une période hormonale difficile. Le carnet les enregistre sans les commenter.
Pour 35 euros par mois, vous ouvrez un accès à quinze clientes suivies, renouvelable chaque mois. Vous leur attribuez un profil et un programme depuis votre espace, vous déposez vos propres consignes écrites entre deux séances, et vous consultez un tableau de régularité anonymisé. Vos clientes gardent la main sur leur carnet : vous voyez la régularité du rituel, pas le détail de leurs notes personnelles. Les fiches d’accompagnement imprimables sont conçues pour être remises en fin de rendez vous.
Vous résiliez par un simple courriel à jimenezjulien42@gmail.com, sans motif à donner et sans préavis. L’accès reste ouvert jusqu’à la fin du mois déjà réglé. Vous pouvez demander l’export de votre carnet de nuit au format PDF avant le départ, puis la suppression complète de votre compte. Sans demande de votre part, les données du carnet sont conservées trente six mois après la fin de l’abonnement, puis effacées.
Le magazine de Dormina donne des repères vérifiables, des gestes précis pour le soir et les conduites à tenir quand la situation demande un avis médical. Voici les trois premiers articles du sommaire, en accès libre.
Un enchaînement précis, geste après geste, pour sortir de la rumination après un réveil de trois heures, sans lumière forte et sans regarder l’heure.
8 minutes de lecture
Ce que le droit français encadre vraiment, profession de sophrologue non réglementée, limites de prescription des hypnotiques et statut de la mélatonine.
9 minutes de lecture
Se coucher trop tôt, rester au lit, empiler les compléments, boire un verre le soir, les habitudes qui entretiennent le réveil de quatre heures.
8 minutes de lecture
Dormina ne se souscrit pas en trois clics anonymes. Vous décrivez vos nuits en quelques lignes, nous vous répondons avec le profil et la formule qui correspondent, puis l’accès est ouvert. Si votre situation relève d’abord d’une consultation, nous vous le disons franchement.